Un an après la chute : le parcours de Busisiwe Mkhwebane, de la destitution au parlementaire de l'EFF | Presse municipale

Yamkeleka Manjeya - News24 - 11/09
Le processus de destitution a été mené par un comité dirigé par l'ancien juge de la Cour constitutionnelle Bess Nkabinde, qui a trouvé des preuves prima facie d'inconduites répétées ou du moins de négligence grave.
POLITIQUE

Depuis sa destitution le 11 septembre 2023, l’avocate Busisiwe Mkhwebane est restée une figure éminente en Afrique du Sud, naviguant dans un tourbillon de batailles juridiques et d’évolutions politiques.

En tant que premier chef d'une institution du chapitre 9 à être destitué, sa destitution a marqué un moment historique dans le paysage politique du pays.

L'Assemblée nationale a voté par 318 voix contre 43 pour sa destitution alors qu'elle était déjà suspendue, quelques semaines seulement avant l'expiration de son mandat de sept ans, à la mi-octobre.

La procédure de destitution a été menée par un comité présidé par l'ancien juge de la Cour constitutionnelle Bess Nkabinde, qui a trouvé des preuves prima facie d'inconduites répétées ou du moins de négligence grave.

Cette conclusion s’appuyait sur plusieurs décisions de justice qui ont infirmé les rapports de Mkhwebane en des termes cinglants.

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Malgré sa destitution, Mkhwebane a refusé de disparaître de l’attention du public, faisant plutôt la une des journaux avec sa quête incessante de ce qu’elle perçoit comme la justice et son entrée inattendue en politique.

L'une de ses actions en justice les plus médiatisées après son expulsion est sa demande de 10 millions de rands. Mkhwebane a saisi la Haute Cour, insistant sur le fait qu'elle a droit à la gratification généralement accordée aux protecteurs...
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